La Ville en devenir
Le P.L.U.
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LE PLU EN 12
POINTS
Pour répondre aux besoins présents et affirmer pour demain une ville solidaire et durable ! |
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Maîtriser l’urbanisation
Par le biais des zones AU, (zones à urbaniser), la ville n’ouvrira de nouveaux terrains à la construction que lorsque des plans d’ensemble intégrant modes de circulation, insfrastructures, espaces verts... auront été définis par elle. |
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Economiser l’espace
Les lotissements sont consommateurs d’espace, espace non renouvelable. Celui-ci est devenu rare et cher. Le développement durable passe par un regroupement du bâti et une densification raisonnable et raisonnée. Cet enjeu est d’autant plus grand que St-Marcellin est l’une des plus petites communes du Sud-Grésivaudan en terme de superficie. |
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Répondre aux besoins de logements
La crise du logement touche aussi St-Marcellin et le Sud-Grésivaudan : ce sont des prix insupportables, des logements accessibles aux foyers aux revenus modestes en nombre insuffisant, des inégalités en matière de mixité... St-Marcellin fait le choix de favoriser l’accession à la propriété, en créant le nouveau quartier de la Plaine, dans un cadre où nombre d’exigences environnementales seront prises en compte. La crise du logement peut contrecarrer aussi le développement économique, les entreprises hésitant en effet à s’implanter où elles ont du mal à recruter, c’est à dire là où les salariés ne sont pas assurés de trouver à se loger à un prix accessible. |
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Favoriser le développement économique
Parce qu’il n’y a plus de terrains disponibles pour accueillir de nouvelles activités économiques, et donc créer des emplois, parce que la Municipalité ne veut pas faire de St-Marcellin une ville dortoir, une zone communale de 20 ha est réservée à cet effet. Une zone intercommunale est aussi accueillie. |
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Interdire la construction en côteau
Cela limite d’une part les effets d’imperméabilisation et donc de crues, de coulées de boue ou d’inondations en pied de côteau, et d’autre part les surcoûts d’investissements liés aux aménagements et réseaux à charge des contribuables. Les seules nouvelles zones d’urbanisation dans ce PLU sont à la Plaine. |
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Préserver l’identité paysagère
Des prescriptions particulières sont instaurées.Par ailleurs les recommandations paysagères liées à la colline de Joud et au Mollard sont affirmées. Les espaces boisés classés en côteau sont maintenus. |
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Créer de nouvelles places de stationnement
En imposant de créer au moins une place de parking pour un T1, une place et demi pour un T2 ou T3, deux places pour un T4 construit, et des stationnements-cycles, la ville fait le choix d’un développement maîtrisé de la voiture dans la cité. Cette obligation s’impose aussi à tous les logementsrénovés en centre-ville. Ainsi, seront améliorés les modes de déplacement doux, (piétons et cycles), et la mobilité, tout en rendant plus agréables et plus sûrs les espaces de circulation. |
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Introduire des règles de prise
en compte du développement durable Par la définition d’une politique de gestion des eaux pluviales, zonage d’assainissement, (obligation de mettre en oeuvre des techniques alternatives au “tout collecté” et aide financière à la mise en place de récupérateurs d’eau de pluie). Par la mise en place d’un coefficient de pleine terre sur certains secteurs (minimum d’espaces verts sur les opérations immobilières). Par l’autorisation d’installer en toiture des dispositifs de chauffage solaire. Par l’obligation de respecter un choix d’essences locales dans les espaces verts. Par l’obligation de prévoir des dispositifs adaptés au tri sélectif des ordures ménagères. Par l’habitat, notamment dans le nouveau quartier de la Plaine, pour un plus grand confort de vie et un allègement des charges, sont envisagées des constructions plus respectueuses de l’environnement, qui combinent économies d’eau et d’énergie et l’utilisation d’énergies renouvelables. |
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Réaliser une aire d’accueil des gens du voyage
Car la loi l’impose, le Conseil Municipal a décidé du lieu d’implantation, à Daumont. C’est parce que de nombreuses communes se sont montrées incapables de proposer des lieux d’accueil aux populations nomades, que par voie de conséquence elles ont été incapables d’interdire le stationnement “sauvage” des caravanes. |
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Préserver le patrimoine
Le périmètre de protection du clocher est modifié et étendu, en y intégrant le château du Mollard et d’autres constructions d’intérêt architectural certain. Un inventaire exhaustif des éléments d’architecture, (portes, fenêtres...), a été réalisé pour préserver à jamais ces richesses patrimoniales. Des mesures particulières sont édictées, par la consultation obligatoire de l’architecte des bâtiments de France sur tout projet. Obligation est aussi faite d’harmoniser le projet à son environnement architectural, (couleurs, encadrements pierre, maintien des volets et persiennes...) |
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Créer à moyen terme aires de jeux,
parcs et espaces verts Concernant les espaces verts, le PLU aura désormais la possibilité d’exiger une aire de jeux pour les enfants (1 m2 par logement ou 2 m2 en zone UC) Un grand parc est envisagé à l’entrée sud. De plus, une importante noyeraie est également classée en zone AU ce qui donne la surface nécessaire, à terme, pour envisager ces types d’équipement situé à la charnière du centre et de la plaine. |
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Prévoir la création d’équipements futurs
Les zones AU sont des réserves foncières potentielles dans lesquelles seront prévus des équipements publics tels que gymnase, terrains de sport et des espaces verts. Il est notamment prévu des jardins familiaux. Les études plus précises sur l’aménagement de la plaine sont en cours par l’atelier Éo. Les zones AU représentent 99,34 ha, ce qui donne largement l’occasion de réfléchir. |
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